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Le 2e album


CD en vente à la fin des concerts ou envoyant un mail à rockdream@orange.fr

CD en vente à la fin des concerts ou envoyant un mail à rockdream@orange.fr - ROCK 'N' ROLL DREAM

 - ROCK 'N' ROLL DREAM

1 - Odd ode

 

 

 I'm really licking a psychedelic slick sweet

Strawberries and flowers are growing in the street

Stay men, and now, please, gimme a lot o' details

About your unreal world of stamens and petals

 

Melodies and sounds comin' from the passed future

Are confinin' my brain in a pink straight-waist-coat

In the sky, a long-haired misshappen creature

Is talkin' to us 'bout a yellowish u boat

 

My friend Eugene's gotta be careful with that axe

When he listens to Arnold Layne singin' he shakes

Drinkin' substance that helps him to feel ecstasy

 

In a shimmering garden full of apple trees

Emily plays and hums odd tunes from the sixties

A thousand of notes and words that drive me crazy

 

Une chanson écrite par Tristan Rock le 23 novembre 1985. C'est un véritable sonnet avec deux quatrains, deux tercets, en alexandrins. Une manière de "rendre hommage aux groupes et chanteurs anglais des années 60, 70, comme Pink Floyd ou Donovan qui étaient avant tout des poètes", comme le précise Tristan dans son spectacle British and irish dreams, reprenant l'album dans son intégralité, de manière théâtrale. Il y a des références au "Days of future passed" des Moody blues, à "Be careful with that axe, Eugene", "See Emily play", "Arnold Layne", ou à la camisole de force de Syd Barrett (Pink Floyd) ainsi qu'à "Strawberry fields", "Yellow submarine" des Beatles. Kad est aux guitares (acoustique, électrique), Boum et Fred à la basse et la batterie. Le riff de début a été trouvé par Tristan à la voix, lorsqu'il créa la chanson. En spectacle théâtral ou en concert, Tristan  danse le madison sur le solo en s'exclamant : "and now, the psychedelic madison !"

 

 

2 -Sad Sunday

 

Sad sunday, I got nothing to do,

Sad sunday, ooh baby I miss you

Sad sunday, nobody's in town

Sad sunday, they left me all alone

 

Well, the streets are dirty

The city's empty

On sad sunday,

Sad sunday,

 

Well, papers on pavement,

On the road no movement

On sad sunday,

Sad sunday

 

Sad sunday, I got nothing to do,

Sad sunday, ooh baby I miss you

Sad sunday, nobody's in town

Sad sunday, they left me all alone

 

Well, the stores are closed,

I'd like to explode

On sad sunday,

Sad sunday

 

Well, I listen to silence,

There's no more violence

On sad sunday,

Sad sunday

 

Sad sunday, I got nothing to do,

Sad sunday, ooh baby I miss you

Sad sunday, nobody's in town

Sad sunday, they left me all alone

 

Even cats and dogs are gone,

I got no one to phone

On sad sunday,

Sad sunday

 

My only friends are dustbins,

Broken bottles, rusty tins 

On sad sunday,

Sad sunday 

 

Sad sunday, I got nothing to do,

Sad sunday, ooh baby I miss you

Sad sunday, nobody's in town

Sad sunday, they left me all alone

 

 

Une chanson - la préférée peut-être de Tristan Rock - à la longue histoire. Tristan en avait écrit une première mouture au printemps 1985, un dimanche dans sa chambre de Villeneuve-lez-Avignon, revue peut-être en 1986, puis avait égaré les paroles. Il les réécrivit le 15 novembre 1991. Il avait toujours gardé en mémoire la mélodie, notamment celle du solo classique interprétée au violoncelle par Renaud qui en fit aussi une variante enregistrée au studio et conservée pour la "fin surprise" de l'album. A la fin du morceau, on entend trois violoncelles joués - magie des mixages de Jean-Marie - par Renaud. Tristan fit plusieurs versions de la chanson, notamment avec Annie aux claviers à l'époque du duo The Lovebirds, dans un style baroque, sur deux ou trois orgues arrangeurs différents. Kad interprète ces deux parties de guitare acoustique pleines de douceur et de nostalgie. Fred a créé cette rythmique dansante tout en apesanteur, comme une brume londonienne qui enveloppe le spleen dominical. Boum tricote avec sa basse. Tristan est heureux du résultat : il a toujours souhaité réaliser une chanson genre "Kinks" ou rappelant le Golden brown des Stranglers, un de ses groupes favoris qu'il avait vu à la Mutualité à Paris le 28 février 1983 : ce soir-là le bassiste, Jean-Jacques Burnel, doué pour le karaté, était descendu dans le public afin de se battre avec un spectateur à la suite d'un jet de bière. Pour son British and irish dreams, sur scène, Tristan, au Clash Théâtre, mettait en mars et avril sa casquette, son manteau gris très "british" et une écharpe achetée à Londres en septembre 2015. Il opta en juillet durant le Festival pour un imperméable jaune clair. Le même qu'il avait utilisé lors d'une soirée anniversaire bal masqué organisée par Lionel en 2000 près de Paris : Tristan s'était ainsi déguisé en Columbo !  Toujours dans le registre déguisement, Tristan espère faire réaliser "one of these days", un clip de la chanson mettant en scène le groupe avec costumes et instruments baroques. L'idéal serait de le tourner à... Londres, un dimanche !

 

 

3 - Glory to Gareth Edwards

 

 

Glory to Gareth Edwards

Glory to Gareth Edwards

Glory to Gareth Edwards

Glory to Gareth Edwards

 

The television was in black white

But you couloured the screen

Scotland and France in blue, England in white

And Ireland in green

 

In the tournament Wales was always the best

And also in every test

You were playing like a sportman Mozart

With you the rugby became a piece of art

 

weeah !

 

Glory to Gareth Edwards

Glory to Gareth Edwards

Glory to Gareth Edwards

Glory to Gareth Edwards

 

 

Barry John and JPR Williams

Phil, Bennett Gerald Davies,

Faulkner, Martin, Price, Bevan, JJ Williams,

Cobner, Mervin Davies,

 

Quinell, Fenwick, Wheel, Morris and Taylor,

Lloyd, Dawes and Windsor

It was the good old times of the sixties

And the good old times of the seventies

 

La chanson la plus récente de l'album : Tristan avait trouvé l'intro et un bout de refrain le 15 novembre 2014, puis la mélodie du couplet le 14 mars 2015 alors qu'il regardait un match du tournoi des V nations  ! et le 10 avril de la même année, avant d'écrire les paroles.  Il l'avait présentée durant l'été à Lionel qui avait trouvé le riff avant de l'enregistrer lors de la "dernière séance"  en studio fin août. Tristan rappelle ainsi son amour pour le rugby de "papa" (son joueur préféré demeure le Palois Paparemborde, surnommé, justement "Papa", vainqueur du mythique Grand Chelem de 1977 avec Jacques Fouroux capitaine, un des rares à avoir battu (avec les Voultains Guy et Lilian Cambérabéro en 1968) le fameux... Gareth Edwards. Dans le 2e couplet, 20 noms de joueurs de "la grande époque" galloise, fin des années 60, années 70 sont cités. Pour son spectacle, Tristan Rock revêt un maillot "vintage" du Pays de Galles et mime des passes, des mêlées, touches, coups de pied, marque un essai pendant que Lionel "attaque" avec son solo très "sixties", chuckberrien, sur une rythmique twisto-jerky ou jerko-twisty. Lors d'un concert à Graveson, à l'automne 2015, Tristan avait même mis des chassures à crampons et avait failli finir les "quatre fers" en l'air. Les extraits de commentaires de matches sont ceux, d'époque, accompagnant de véritables essais de Gareth Edwards. On retrouve ainsi l'ambiance des matches où la télé était encore en noir et blanc et où le son ramenait vers la France un grand brouhaha d'où s'élevaient les coeurs gallois. Les matches là-bas avaient lieu plus tard qu'en France : cela se finissait parfois de nuit, dans le brouillard ou sous la pluie. Mais la plupart du temps, ce sont les Gallois, dont beaucoup de descendants de mineurs de fond (qui eux aussi... descendaient dans les puits) qui l'emportaient. Gareth Edwards et les joueurs des lignes arrières du Pays de Galles, avec cheveux longs et rouflaquettes ressemblaient aux musiciens de l'époque. Et leur jeu, à l'inverse de celui d'aujourd'hui avec les "rucks" qui ralentissent tout, laissait place à d'incroyables improvisations semblables à celles des  groupes de pop music. Pour en revenir à la chanson, on y entend aussi les choeurs virils de Boum, Lionel et Tristan sur le refrain. Ce qui a valu de sacrés crises de fous rires qu'on peut retrouver dans une vidéo de U tube. Tout comme celle ci-dessous, réalisée par Emanuel Brugvin, avec un extrait du solo de Lionel et les véritables coups de pied de Tristan, filmés au stade de Grâne, dans la Drôme. Il finit par en réussir un.   

  4 - Iseult

 

Iseult, I'll never meet you

Iseult, I'd like to meet you

I enjoy the blue sky in your shiny eyes

And I love the golden threads around your face

 

Ohh lovin' night

In your arms

Oooh marvellous sight

Of your charms

 

Let's go out for a lovely ride

On my white and slender stallion

We'll stop a moment on the road side

You'll be my dove I'll be your lion

 

Iseult, I'll never meet you...

 

I'd like to be your valiant knight

Carrying off your damsel's body

After a long and rude fight

I'd be your lord, you'd be my lady

 

Iseult, I'll never meet you...

 

Ooh happy night

In your arms

Ooh unreal sight

Of your charms

I wish we were hiding ourselves

Far away from the elves

In the verdant hills of Wales

Or in its misty glades and vales

 

 

Ooh irish night

In your arms

Ooh divine sight

Of your charms

I say again and again

These names so medieval

Gorvel, Ogrin, Brangaine

Beliagog and Gordeval

 

Ecrire une chanson sur Iseult, il fallait que cela arrive mais cela arriva très... tôt puisque Tristan créa ce titre les 7 et 8 septembre 1985 alors qu'il cherchait, justement son... Iseult et se sentait bien seul. Puis vint Annie avec laquelle il enregistra, en 1993, une première version avec l'orgue arrangeur Rolland et de féeriques bruitages : cheval au galop, rivière qui coule, petits oiseaux... Tristan, par  la suite, ne chanta plus ce titre que, pourtant, il... adorait, jusqu'à la création de l'album en l'honneur des musiques britanniques et celtiques : elle... s'imposait. Avec un résultat poétique à souhait, Kad à la guitare et Renaud à la harpe réalisant un véritable duel de ménestrels, Boum faisant tournoyer sa basse avec un son qui rappelle les albums fin sixties, début seventies de Serge Gainsbourg, Fred tapant fidèlement "le slow". Celui-ci dure 5' 31. Que les amoureux en profitent : on ne voit (et surtout on n'entend plus ça) de nos jours ! 

 

 

5 - Hey, Mr Bean

 

 

 

Do you know this poor man

 

He's got a sad face

 

He's a strange englishman

 

With a little case

 

He's drivin' a green car,

 

An Austin mini

 

And now he's a real star

 

Because he's so funny

 

Hey Mr Bean,

 

Where have you been ?

 

Hey, Mr Bean ?

 

 

I've been on holiday

 

With my brown teddy bear

 

I have been to funfair

 

My favorite feast

 

I have been to dentist's

 

I did'nt like this day

 

And I have been fool

 

At school

 

 

He's moaning and spiteful

 

He's not beautiful

 

Nobody is as mean

 

As Mr Bean

 

Oh yeah he's very thin

 

His suit is skimpy

 

Getting angry about nothing

 

He's rarely happy

 

 

Hey Mr Bean,

 

Where have you been ?

 

Hey, Mr Bean 

 

 

Hey Mr Bean,

 

 

Where have you been ?

 

Hey, Mr Bean 

 

 

He's living all alone

 

In a dark flat

 

Without red nose nor hat

 

He's a real clown

 

He's very suspicious

 

He has few friends

 

He's a little vicious

 

He loves independence

 

 

Hey Mr Bean,

 

Where have you been

 

Hey, Mr Bean

 

 

Hey Mr Bean,

 

Where have you been

 

Hey, Mr Bean

Hey, Mr Bean

Hey, Mr Bean

 

 

 

 

Un véritable hymne... à la joie, chanson fétiche de Tristan et Annie qui la créèrent

les 15 et 16 avril 1996 à l'époque du duo The Lovebirds, Annie composant la

musique ainsi que le solo, Tristan écrivant les paroles. Dans un premier temps en

anglais puis en français ce qui leur permit, en 1997, de sortir un single enregistré

à Paris, destiné à la promo et diffusé sur de nombreuses radios locales en 1997 et

1998. Mais l'arrangement, sans guitare ni véritable batterie, un peu "variétés" les

avait quelque peu déçus. De même que la "boîte de promotion" parisienne ne

tenant pas ses promesses. Ils reprirent souvent le titre lors de leurs concerts

puis, Tristan la chanta rarement. Jusqu'à ce jour d'avril 2015 où il fit la surprise,

pour son anniversaire, à Annie, enregistrant "Hey, Mr Bean" dans sa version

originale en anglais, sur une rythmique toujours très country : Kad à la guitare,

Boum à la basse, aux choeurs et à la... guimbarde, Fred à la batterie. Sur cette

version, étrangement, la partie du refrain "I've been on holiday..." n'est reprise

qu'une fois. Ou alors c'est mieux comme ça ? Lors de son one singer show, Tristan

s'amuse avec le nounours "mascotte" des Lovebirds, figurant sur la pochette de

leur CD. Une chanson bien sûr en hommage à l'inénarrable personnage

brillamment interprété par Rowan Atkinson, dont les épisodes furent diffusés pour

la première fois au milieu des années 90 en France. Il y a longtemps, hélas, que la

télévision française ne les passe plus. Au printemps 2006, Rowan Atkinson avait

tourné une partie de son film "Les vacances de Mr Bean" dans le Luberon. Tristan

s'était inscrit à un casting pour des scènes filmées à Cavaillon. A son grand

regret, il ne fut pas pris. Il se rendit cependant sur place un matin (Rowan

Atkinson n'était pas là) et donna à un membre de l'équipe la chanson "Hey, Mr

Bean", à tout hasard. Sans suite... Tristan a réenregistré  au studio la version

française (avec le refrain "Hey, Mr Bean, roi d'la combine") une fois l'album sorti.

 

 

7 - Oh Donovan 

 

Oh Donovan,

 

Everytime I drive my van

 

Oh Donovan,

 

I follow your scottish caravan

 

Caravan

 

Oh Donovan,

 

I'm livin' in Govan

 

Oh Donovan,

 

I am lyin' on my divan, my divan

 

 

 

You're the sunshine superman

 

Oh Donovan

 

You're the hurdy gurdy man

 

Hurdy gurdy man,

 

Hurdy gurdy man

 

 

 

Oh Donovan,

 

Everytime I drive my van

 

Oh Donovan,

 

I follow your scottish caravan

 

Caravan

 

Oh Donovan,

 

I'm livin' in Govan

 

Oh Donovan,

 

I am layin' in my divan, my divan

 

 

 

I wanna join your Glasgow clan

 

Dadadada

 

I will be always be your fan

 

Always be your fan

 

Always be your fan

 

 

 

Oh Donovan,

 

Everytime I drive my van

 

Oh Donovan,

 

I follow your scottish caravan, caravan

 

Oh Donovan,

 

I'm livin' in Govan

 

Oh Donovan,

 

I am lyin' on my divan, my divan

 

 

 

Fifty years ago all began

 

Dadadada

 

Flavors of mint an origan

 

Mint and origan, mint and origan              

 

Une chanson créée les 12 mai, 11 juin, et 26 juillet 2014. Kad est à la guitare, Renaud au violoncelle, Fred à la batterie et Boum à la basse. Un slow qu'aime beaucoup Tristan tentant de rendre hommage à une de ses idoles, le barde écossais Donovan. Il reprenait déjà Hurdy gurdy man  - chanson découverte dès sa plus tendre jeunesse sur l'album du même nom avec une drôle de plante verte dessinée sur la pochette - lors de "Rock 'n' Roll Dream" en duo avec Gérard. Il avait fait écouter la médolie de Oh Donovan à celui-ci au printemps 2014. Lors du spectacle British and irish dreams, Tristan, avec chemlse en satin violet largement entrouverte, colliers, lunettes multicolores "John Lennon" et bandeau à fleurs dans les cheveux mimait, de dos, des danseurs de slow. Il effectuait aussi sa fameuse danse hippie "shiva" qu'il avait créée pour 'Open". 

Surfin' girl

Surfin' girl - ROCK 'N' ROLL DREAM

The misery of Johnny Cash

The misery of Johnny Cash - ROCK 'N' ROLL DREAM